Je reviens d’Italie...
20 Juin 2025 , Rédigé par Nicole Faucon-Pellet Publié dans #coup de coeur, #j'ai lu
Changer le monde avec son appareil photo.
Je reviens d’Italie, escortée par Pietro, Ludovico, Siliva di Boccamara allias Nella Beltrame, Melo, Marta, Mamma Lucia, Henri Béras, l’Albanesse, Paride le chauffeur, …
J’ai visité Rome avant qu’elle ne soit réunifiée au royaume d’Italie, avec les clowns, les nains, les trapézistes, les magiciens du cirque Callari et leur troupe chamarrée.
Suite à une altercation entre Ludovico et Pietro, le prince Stefano Chiodetti da Fibreno met face à face les deux jeunes protagonistes : le cul-terreux et l’arrogant. — Mais, l’intelligence est une arme plus efficace qu’un couteau, déclare Nella pour faire cesser le combat.
Sireno l’acrobate, un homme violent assène des coups de fouet au frison qui l’a fait tomber ; fou de douleur les pupilles dilatées, le cheval se cabre et blesse son dresseur. Nella intervient, parle à son oreille et le frison cesse de frémir.
S’approchant de Sireno elle assène : — C’est toi la bête, pas lui. Avec le fouet tu n’obtiendras que la peur, pas le respect. Tu es un lâche !
Le prince offre à Pietro son appareil photo pour qu’il montre le beau. Mais Pietro veut seulement montrer la réalité. Pietro veut changer le monde avec son appareil photo.
Mamma Lucia a pris soin de la petite Nella lorsqu’elle a été abandonnée sur la roue de l’Ospizio apostolico à Ripa Grande. Mamma Lucia cache sous son lit Les Misérables de Victor Hugo et en lisant la préface « Tant qu’il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres comme celui-ci ne seront peut-être pas inutiles », Nella comprend enfin la passion de son fils adoptif Pietro pour la photographie.
Les Loups avec le capitaine Melo, les jeunes du Comité de Libération et les soldats libèrent Rome, alors le pouvoir temporel du pape prend fin.
Et, la belle Marta se lance dans la politique tandis que Pietro devient un photographe dont les photos parlent pour lui.
Le capitaine Melo qui est aussi philosophe lance :
— C’est ça, le problème avec les souvenirs. Quand tu es jeune, tu soulèves un grain de sable, et puis quand tu es vieux, tu racontes que tu as soulevé un rocher. Ce sont des conneries nostalgiques.
Et moi, je suis sous le charme de Luca Di Fulvio et de Mamma Roma, son magnifique roman qui m’a fait voyager en Italie avec ses personnages attachants.
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