Dicker c’est une horreur, une potion amère à dégoûter du plaisir de lire
14 Décembre 2024 , Rédigé par Nicole Faucon-Pellet Publié dans #coup de geule
La disparition de Stéphanie Mailer, c’est 635 pages, 30 personnages nécessitant une liste en fin d’ouvrage, un livre d’un tel poids qu’il est impossible de le lire au lit au risque de se casser le nez et de passer une nuit agitée.
Dicker : ses jeux habituels consistent à perdre le lecteur dans des labyrinthes innommables et à l’égarer par des retours incessants dans le passé ; sa construction narrative demande tellement d’attention qu’on en oublie son style qui ma foi n’a rien d’extraordinaire ; ses éternels flashback assomment les amateurs de bons livres, l’incitent à revenir en arrière, l’obligent à noter scrupuleusement la succession des événements. Dicker c’est une horreur, une potion amère à dégoûter du plaisir de lire.
Qu’il marche sur un fil, fasse des jeux de piste, des courses avec les yeux bandés, des lâchers de fantômes ou d’autres jeux sadomasochistes, mais par pitié pas des romans.
Je suis excédée par ce Monsieur dont les livres « traduits dans le monde entier, ont passionné des millions de lecteurs » note la quatrième de couverture.
Qui peut m’expliquer ?
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