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Demain est une autre vie de Thierry Serfaty

10 Juillet 2013 , Rédigé par Nicole Faucon-Pellet Publié dans #j'ai lu

Demain est une autre vie de Thierry Serfaty

Je n’aime pas les livres d’Albin Michel, je les ai mal en main, ce sont des pavés de deux kilos avec de grosses couvertures cartonnées et démodées.

Je n’aime pas les américains.

Or Demain est une Autre Vie est édité par Albin Michel et Thierry Serfaty situe sa fiction à New York !

Je pars donc avec un à priori très négatif.

Mais bon, Serfaty est classé aux côtés de Karine Gieber, alors je décide de faire un effort.

Jamie Byrne, un chirurgien new-yorkais a été victime d’un accident de voiture suivi d’un coma profond. Tobey, son ami psychanalyste lui conseille un traitement.

Le livre commence un matin lorsque Byrne ne reconnaît pas son épouse Meredith, et ses deux fils : Loris et Noah.

Inès sa première épouse disparue lors de l’accident le relance et le fait chanter.

Elle est abattue après lui avoir confié qu’ils ont une fille : Teresa. Manuel Ribeiro, le père d’Inès prend en charge la petite Teresa et lance Roberto, son homme de main, sur la piste de Jamie.

Ben Washington, un Noir corpulent, la cinquantaine fatiguée, tempes grisonnantes, ressemble à un sharpeï, ce chien trapu aux innombrables replis de peau depuis le visage jusqu’à l’arrière train. Il mène l’enquête avec Eleanor Savage, une grande blonde rigide, croisement d’une lampe halogène et d’un nazi qui possède toutefois une forme de sensibilité, du moins à la façon d’une machine sur laquelle on aurait téléchargé un logiciel de décryptage.

Une piste mène Jamie dans un club miteux employant Inès. Il apprend qu’elle avait des dettes auprès d’un dealer surnommé Stone. De son côté, Roberto poursuit ses recherches pour Ribeiro. Le fuyard reste en contact avec Meredith et Tobey, le psychanalyste au double visage…

De rebondissements en rebondissements tous aussi peu crédibles les uns que les autres, j’arrive au bout des 373 pages que compte le livre.

Hormis quelques descriptions bien faites, je n’aime ni le style, ni l’histoire.

Je reste sur ma déception première.

Queensborougt Bridge

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