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De retour du Rajasthan

21 Novembre 2015 , Rédigé par Nicole Faucon-Pellet Publié dans #coup de coeur, #Nouveautés

Un livre, voyage au Rajasthan, des travaux

C’est la collision

Il y a 6 mois, lorsque l’amie Loës m’a proposé d’aller au Rajasthan, je n’avais pas prévu que mon Je Viens du Jardin des Cafés allait sortir de presse, que le maçon   attendu depuis longtemps allait se décider à venir et ceci juste au moment où je partais…

Grande collision donc avec cette loi des séries dictée par je ne sais quel dieu suprême et farceur.

Le facteur a du retard

J’ai pris l’avion pour Delhi le samedi 7 novembre au matin et quelques heures plus tard, le facteur déposait dans ma boîte aux lettres de La Coste un exemplaire de mon livre. Je ne l'ai découvert qu’à mon retour le 18 novembre !

Imaginez un peu mon stress et mon impatience ! Imaginez un peu la volonté déployée pour ne pas penser à ce premier exemplaire ! Heureusement, Jean-Marc, gardien de la maison, me tenait au courant par SMS de la situation sur le front.

Chapatis, cardamone et femmes en sari

J’ai donc découvert ce Je Viens du Jardin des Cafés à mon arrivée, la tête encore pleine d’images de palais des maharadjas, des cénotaphes des familles royales, du magnifique fort d’Amber bâti sur une colline et entouré de ses 15 kilomètres de remparts crénelés, de Jaisalmer la Carcassonne indienne, du Taj Mahal de marbre blanc posé devant les bassins et le jardin.

Le goût des chapatis restait sur mes lèvres, mon gosier gardait l’arôme des zelabias de couleur orange, des beignets de piment à la farine de pois-chiche, de la cardamone, du garam masala.

Les paroles de notre guide Pankaj résonnaient encore à mes oreilles : ses mots pour qualifier le ficus ou banian sacré, la superstition des indiens, les lacs sacrés, les temples jaïns ; je voyais encore les illuminations de Diwali et les sculptures en bouse de vache ornées de bougies lors de la fête de la bouse de vache, les pigeons partout qui abiment les monuments, les vaches nonchalantes, les chiens nombreux, quelques cochons fouissant dans les poubelles des villes musulmanes. Et le spectacle des femmes en sari colorés, qui se déplacent avec grâce, le visage rayonnant.   

À La Coste, les murs du cabanon avaient monté ; le terrain avait été tondu. Pendant que je prenais du bon temps, certains travaillaient. 

Les voyages entretiennent mon inspiration

La couverture de Je Viens du Jardin des Cafés représente une femme en pagne qui rentre dans sa hutte ; l’action se déroule au sud de l’Éthiopie et raconte l’histoire d’Iskedat et Netsanet qui échappent à leur statut avec la complicité d’Haymonut première dame du campement Oromo, tandis que le chef Kalkidan s’obstine à mener une politique traditionnelle.    

Et déjà germe dans ma cervelle l’élaboration d’une histoire indienne avec Aarti, Nema, Rekha ou Jenha comme héroïne.

Décidemment les voyages sont pour moi une source inépuisable d’inspiration.

La lecture : une manière de voir le monde depuis son confortable fauteuil

Si vous ne voulez pas voyager, si vous avez peur de prendre l’avion ou de succomber sous l’effet de la pollution de Delhi, vous pouvez commander Je Viens du Jardin des cafés chez votre libraire ou directement sur le site de l’Harmattan. La lecture assure le dépaysement. Bon voyage.

Chapatis, cardamone et femmes en sari.

Chapatis, cardamone et femmes en sari.

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